Rencontre DSK – Leftblogueurs, les médias à la traîne, prêchent le faux, pour… ?

la-comèteLundi 7 septembre à 20 heures, avait lieu la fameuse rencontre entre Dominique Strauss-Kahn et une vingtaine de blogueurs, membres des LeftBlogs.

Cette rencontre avait été organisée par le principal animateur des LeftBlogs, à la demande de DSK, à la condition expresse qu’elle ne soit pas ébruitée avant, que rien ne soit publié pendant, qu’aucune photo ne soit prise, que les publications, ensuite, restent modérées et ne dévoilent rien problématique quant aux échanges, placés sous le signe de la sincérité et de la transparence.

Tout s’est donc passé ainsi et la rencontre a eu lieu. Rencontre riche, amicale, détendue.

Le Club DSK n’était pas présent à cette rencontre au titre du club, mais quelques membres y étaient, au titre de blogueurs.

Rien n’avait filtré dans les médias, aucun billet de blog n’avait été repris, jusqu’à ce matin, 15 septembre. Il faut dire que certains, dans la presse, annoncent régulièrement la mort des blogs. Bel exemple de tentative de prédiction autoréalisatrice, stérile, puisque pour citer l’exemple de DSK himself, il nous a dit ce soir là avoir délibérément choisi désormais ce mode de communication, à travers son site slideshare, relayé par son compte twitter, avec un succès qu’il apprécie, nous indiquant que son post sur la crise gecque, avait ainsi reçu 2 millions de vues et sa « lettre à mes amis allemands », 1,5 millions de lectures.

Ce matin, la presse se réveille et « révèle » de présumés contenus de la réunion du 7 septembre.

Au moins, l’on pourra dire pour une fois, qu’elle ne s’est pas précipitée, comme trop souvent…

Ceci dit, lancer et relayer de fausses informations, des messages erronés, est-ce bien ainsi qu’elle va regagner les lettres de noblesse qu’elle a perdues depuis pas mal de temps dans les caniveaux de la république, du moins en France ? Rien n’est moins sûr et comme le dit Myriam Laouffir, également présente ce soir là :

Quant à nous, au club, nous continuerons à soutenir les idées de Dominique Strauss-Kahn et à rassembler toutes celles et ceux, bien nombreuses, bien nombreux, qui ont du mal à ne plus le voir sur une scène politique qui est proche de nous, celle de la France.

Gilles Saulière
Président du Club DSK

Publicités

Communiqué de presse : le Club DSK rouvre ses portes et devient le New Club DSK

Épisode judiciaire clos, situation nationale et internationale grave, Dominique Strauss-Kahn a opéré son retour via Twitter, avec la déjà culte formule « Jack is back ! » puis, a rapidement exprimé son analyse de la situation de la Grèce vis-à-vis du FMI et de l’Europe.
De facto, il signe là son retour au premier plan de la scène politique.

Cependant, ne nous trompons pas, sa démarche ne vise aucunement son retour sur la France pour l’échéance de 2017, même si le sondage ViaVoice commandé par Libération confirme le souhait des français de le « rêver » en meilleur candidat possible, la page est tournée.

Dominique Strauss-Kahn opère son retour sur la scène européenne et internationale et c’est bien à ce niveau là, que nous le verrons déployer ses qualités d’analyste économique et politique et prodiguer ses conseils aux gouvernements et institutions internationales.

Nous avons rouvert le Club DSK, nous l’avons changé de nom, pour marquer le fait que nous ne sommes plus dans une optique présidentielle française. Il nomme désormais New Club DSK et aura vocation à rassembler toutes celles et ceux qui soutiennent ses idées et voient en Dominique Strauss-Kahn, une chance pour l’Europe et pour le monde, mais aussi, bien évidemment, pour la France, de participer à dénouer un certain nombre de crises majeures, dont celle de la Grèce ces jours-ci n’en est qu’une parmi bien d’autres.

Pour Gilles Saulière, co-fondateur et Président du New Club DSK :  « Notre liberté de parole et d’action demeure totale, nous irons sur le terrain, à la rencontre des français, mais pas seulement, qui souffrent de vivre dans un monde qui offre d’immenses possibilités de croissance et de partage de richesses, mais qui ne leur offre pas « suffisamment » la chance de bénéficier du progrès, lequel devait « libérer l’homme », … mais en lui donnant les moyens de vivre cette libération. »

%d blogueurs aiment cette page :